A l’occasion de la rentrée voici une "play-list" d’informations compilée et partagée par une de nos membres placée de force dans une expérience de vie de sentinelle vivante face à la pollution électromagnétique artificielle. Son souhait est que la société change, comprenne que cette pollution électromagnétique invisible existe, a des effets et que la population dans son ensemble doit en être protégée, surtout les plus vulnérables et tout particulièrement les enfants.
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À l’occasion de l’ouverture d’une nouvelle consultation MedNIS au Tessin, l’ARRA a été sollicitée pour un témoignage sur le SICEM (Syndrome d’Intolérance aux Champs ÉlectroMagnétiques). Le Comité a orienté tout logiquement vers la situation d’une de nos jeunes actuellement en difficulté. Nous remercions Lucie pour son témoignage.
Ce sont les mots de Grégory, cadre travaillant dans une entreprise moderne. Grégory témoigne de la manière dont il a réussi à limiter son exposition aux ondes, malgré la nécessité professionnelle d'être joignable, partout et à tout moment. Car des solutions existent. On peut, par exemple, utiliser un smartphone (ou une tablette) simplement avec une connexion Internet filaire.
Les causes défendues par cette organisation sont bien louables, mais de récentes déclarations dans leur journal nous ont stupéfaits. L'auteur déclare que l'affaiblissement immunitaire par l'électrosmog est basé sur de "fake news" sans base scientifique. Un membre de l'ARRA résidant en Afrique du Nord a écrit une lettre de protestation dans l'espoir que celle-ci réveille et éduque la rédaction de ce journal. Avoir développé une intolérance à l'électrosmog et se trouver emprisonné dans un environnement de plus en plus hostile et pollué est une aggression violente à nos droits fondamenteaux.
Plusieurs citoyens suisses ont exprimé leur inquiétude quant au fait que les préjugés et la mauvaise interprétation de la science concernant les effets de champs électromagnétiques sur la santé ont influencé les évaluations des experts de BERENIS et du sous-groupe 3. En fait, la conclusion selon laquelle "aucun effet sur la santé n'a été systématiquement prouvé" ne reflète pas l'évaluation des scientifiques sans conflit d'intérêts. Le professeur Hardell, oncologue reconnu mondialement pour sa recherche de pointe sur le cancer, s'en explique à la Présidente de la Confédération suisse, Mme Sommaruga. 